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    Emission à venir :

    8 mai 2017 Les zones humides se vengent toujours

    C’est un mélange de la terre et des eaux, que le roseau et le saule dominent de leurs frêles statures. Le marécage entremêle le vent et la fange, l’eau et l’herbe dans son inextricable univers. De tous temps, les marais ont été mortifères. Quels absurdes tombeaux scellaient donc leur confusion végétale ? La boue inévitable ne produit rien dit-on, et le flux revient sans cesse inonder les herbages. L’histoire de zones humides se confond souvent avec l’histoire de leur assèchement, de leur assainissement, de leur drainage. Car le marais est le lieu de la lutte contre lui-même, contre l’isolement qu’il confère, contre son paludisme endémique, contre sa foisonnante végétation inutile, contre son flot récurrent et même contre sa lenteur romantique. Les champs inondés ont connus leur domestication en prairies sèches, en cultures intensives, quand ce n’est pas en lieux désolés, en empierrement  et même une transformation en quartier résidentiel ou en aéroport, à croire que le vent et l’eau incitent à modifier les choses. Mais de tels bouleversements de la nature ne sont pas sans conséquences. Car, on le sait, le marais se venge toujours... Alors, entre loutres et papillons, commençons donc notre voyage scientifique pour savoir de quoi les zones humides se vengent-elles.

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    Les dernières émissions :

    10 avril 2017 Biologie de la domination

    Une intervention sur la nature de la domination avec le philosophe Tony Ferri, entre biologie et philosophie, quelles sont les racines de la domination...
    S’il est une idée préconçue qu’on se plaît à ressasser, dans les discours politiques, dans les médias, ou à l’école, s’il est une opinion qui fonctionne à la manière d’une antienne assourdissante, c’est celle qui consiste dans l’affirmation que l’existence d’une opposition entre dominants et dominés, maîtres et serviteurs, patriciens et plébéiens procéderait d’une forme d’innéisme et refléterait une supériorité naturelle, quasi biologique ou génétique, de certains êtres sur d’autres. C’est à déconstruire ce malheureux préjugé que nous nous amusons.

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    13 mars 2017 La science et les sous, la fonction sociale de la recherche

    La science est la seule activité qui tente d’emmener l’humanité vers la pure connaissance en posant le savoir contre l’ignorance et contre l’exploitation de la naïveté. À l'image de Einstein à la coiffure brouillée et aux yeux passionnés, le savant est à la fois asocial et intemporel ! Car enfin, en s'affirmant universelle, la science n'aurait rien à voir avec les idéologies et les idées marchandes. Toutefois si la recherche scientifique est souvent présentée comme un art désintéressé, elle dévoile aussi nombre d’applications discutables et même parfois terribles. La fonction sociale du chercheur ne peut pas se réduire à une vocation pure. Les connaissances sont utilisées dans la médecine, l'agriculture, dans l'industrie, dans l'économie, dans la politique. La science ne se brevette pas, elle se publie. « Elle appartient à l’humanité » disait Marie Curie. Mais les scientifiques sont-ils si indépendants des marchands ? Combien gagne un chercheur, et que deviennent les sous qui sont utilisés ? Nous sommes sur Radio Libertaire et nous allons goûter cette occasion de vérifier l'étroite dépendance qui réunit science et politique, recherche et économie de marché. Alors faudra-t-il marcher pour la Science le 22 Avril ?

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    13 février 2017 Abominables traces et monstres inconnus

    D'incroyables monstres ont été figurés sur les blancs de la carte. Entre sirènes, griffons, dragons et autres monstres inconnus, le monde a peuplé ses vides. On pourrait s'étonner que des gens sérieux, usant d'une méthodologie scientifique aient pu s'intéresser à ces légendes au point parfois de monter des expéditions à la recherche de ces choses-là. Mais on pourrait tout autant s'étonner que d'autres au contraire en aient rejeté la possibilité sans leur accorder la moindre attention. Si la familiarité des traits animaux permet souvent d'imaginer leur existence, il est cependant des caractéristiques si étranges qu'on peut facilement douter de leur réalité. Que dire ainsi de l'énigmatique ornithorynque? Alors comment faire la part des choses entre monstres imaginaires et espèces inconnues ? Nous allons voir que comme dans une enquête policière, il convient cependant de ne pas accorder tout crédit à un simple témoignage. Même répété ou décliné en diverses nuances, le témoignage humain reste la chose la plus fragile qui soit. Mais il y a parfois des éléments matériels qui suggèrent une autre présence, un espèce nouvelle alors pourquoi ne pas examiner d'un peu plus près et avec des yeux de scientifique ces espèces cachées qui parfois ne laissent d'elles que de très minces indices ? Vous l'aurez compris auditrices et auditeurs passionnés, nous allons côtoyer cette discipline qu'on nomme la cryptozoologie qui est si avide d'abominables traces et de monstres inconnus et entre imaginaire et réalités, nous allons voir ce que démarche scientifique implique.

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