• Trous Noirs ? Comment ça marche ?... Infos

    Emissions à venir :

    26 avril 2021 Terre et radioactivité

    Il y a tout juste 35 ans, le 26 avril 1986, débutait la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; la situation actuelle prouve que l’énergie nucléaire n’est pas le vert paradis que l’on nous promet :
    « L’état général de la santé de la population ne cesse de se dégrader. La morbidité est chiffrée par le nombre de maladies enregistrées par an et par mille habitants. En 1986 les valeurs étaient identiques chez les enfants et les adultes : 300. Dix ans plus tard elles s’étaient disjointes : 1 160 chez les enfants et 780 chez les adultes. Depuis la morbidité dans ces deux populations tend à converger, l’une – des enfants – vers 1 500, et l’autre – des adultes – vers 1 300. Les adultes d’aujourd’hui sont les enfants d’hier… il ne faut donc pas limiter notre vision des problèmes à l’état de santé de la population infantile. » Yves Lenoir, le 21 avril 2021. Lire l’article. Voir aussi : Enfants de Tchernobyl Belarus.
    À l’occasion de ce triste anniversaire, nous vous proposons de réécouter les deux émissions que nous avions faites il y a 5 ans avec Yves Lenoir. Aujourd’hui, l’émission du 25 avril 2016, que nous annoncions ainsi :
    30 ans après le désastre nucléaire de Tchernobyl ses effets se font sentir : 80 % des enfants des zones contaminées développent diverses pathologies. Pour la prochaine catastrophe les « autorités » françaises sont prêtes : gestion par l’armée des populations irradiées, utilisation de l’état d’urgence, multiplication par 20 des seuils de contamination « tolérés », notion de « développement durable en zone contaminée »... Entretien du 26 janvier 2015 avec Yves Lenoir, président de l’association « Enfants de Tchernobyl Belarus », auteur de La comédie atomique – l'histoire occultée des dangers des radiations.

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    03 mai 2021 Terre et radioactivité

    Le 26 avril 1986, débutait la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; la situation actuelle prouve que l’énergie nucléaire n’est pas le vert paradis que l’on nous promet :
    « L’état général de la santé de la population ne cesse de se dégrader. La morbidité est chiffrée par le nombre de maladies enregistrées par an et par mille habitants. En 1986 les valeurs étaient identiques chez les enfants et les adultes : 300. Dix ans plus tard elles s’étaient disjointes : 1 160 chez les enfants et 780 chez les adultes. Depuis la morbidité dans ces deux populations tend à converger, l’une – des enfants – vers 1 500, et l’autre – des adultes – vers 1 300. Les adultes d’aujourd’hui sont les enfants d’hier… il ne faut donc pas limiter notre vision des problèmes à l’état de santé de la population infantile. » Yves Lenoir, le 21 avril 2021. Lire l’article. Voir aussi : Enfants de Tchernobyl Belarus
    Aujourd’hui, l’émission du 9 mai 2016, que nous annoncions ainsi :
    Le système des normes de protection radiologique minore systématiquement les dégâts des activités nucléaires. Depuis les années 1950 l’énergie atomique a fait l’objet d’une intense propagande au niveau mondial allant jusqu’à affirmer que l’usage de faibles doses de radioactivité permettrait de décupler la production agricole ! Les « experts » ont défini les normes de protection sans aucun contrôle et leurs méthodes pour minimiser les conséquences de Tchernobyl se sont encore aggravées après Fukushima. Yves Lenoir, président de l’association « Enfants de Tchernobyl Belarus », nous en parle à partir de son livre La comédie atomique – l’histoire occultée des dangers des radiations.

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    Emissions des dernières semaines :

    19 avril 2021 Liberthèmes

    Rediffusion de l’émission du 12 mars 2018 :
    Dans son livre La fabrique du musulman – Essai sur la confessionnalisation et la racialisation de la question sociale, Nedjib Sidi Moussa, dʼorigine algérienne, analyse la propagation dʼune fièvre identitaire brouillant les clivages économiques et sociaux. Les obsessions religieuses ou raciales touchent toutes les chapelles depuis lʼextrême-droite jusquʼà la « gauche de la gauche » évoquant parfois la notion fumeuse de « race sociale ». Des universitaires, des intellectuels, des politiques signent des appels pour le « droit à la non-mixité » raciale. Il en serait donc fini de lʼuniversalisme et de lʼinternationalisme ! Ce sujet particulièrement préoccupant sera co-animé avec Mohamed, animateur de l’émissions de Radio Libertaire, La société dans tous ses états.

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    12 avril 2021 Anarchie et anarchistes

    Rediffusion de l’émission du 18 février 2019 :
    Charles Macdonald, notre invité, est lʼauteur du passionnant livre LʼOrdre contre lʼHarmonie – Anthropologie de lʼAnarchie : « Une flamme anarchique couvait sous la cendre académique. Jʼai abouti à des conclusions proches de lʼanarchisme sur la base dʼobservations ethnologiques et dʼun raisonnement anthropologique ». Il rapporte lʼexistence dans lʼaventure humaine de nombreux groupes « anarcho-grégaires » pratiquant le partage, « contrat social égalitaire », égalité qui est un processus construit, valorisé, maintenu volontairement : pas de chef avec pouvoir de coercition, ressources propriété commune de tous, décisions collectives avec recherche du consensus : « Pour coopérer dans un groupe, il ne doit pas y avoir de compétition, mais de la solidarité, une interaction bienveillante dʼindividus autonomes et égalitaires. Lʼégalité formant système avec lʼautonomie et la solidarité sont le fondement de lʼanarchie ». Ces réalités issues de la préhistoire, mais aussi de périodes plus récentes, rappellent quʼil nʼexiste aucune prédestination dans la « nature » de lʼHomo Sapiens pour une forme de vie hiérarchisée, individualisée, marchandisée, qui tend aujourdʼhui à devenir hégémonique. Charles Macdonald montre que les valeurs anarchiques restent enfouies en nous, ressurgissent régulièrement dans les « brèches de lʼHistoire ».

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    05 avril 2021 Liberthèmes

    Rediffusion de l’émission du 15 juin 2020 :
    Apocalypse now ? L’effondrement serait inéluctable à courte échéance et il faudrait s’y préparer. Il est vrai que les terribles dégâts que la société industrielle capitaliste inflige aux humains et à l’environnement sont de plus en plus perceptibles.
    Depuis quelques années, les collapsologues ont une écoute croissante et forment un large arc-en-ciel où se cotoient notamment des écologistes, des décroissants, des défenseurs du climat, des survivalistes. Parmi d’autres, Le Monde, TF1, les Verts, le Club Jean Jaurès s’y intéressent (articles, émissions, séminaires, enquêtes).
    La revue Réfractions, « recherches et expressions anarchistes », en fait le thème central de son prochain numéro. Le texte de Pablo Servigne, co-auteur de Comment tout peut s’effondrer : petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes explique leurs objectifs : créer une science appliquée et interdisciplinaire de l’effondrement ; s’y préparer psychologiquement afin d’avoir la capacité de ce remettre du choc inéluctable (résilience) ; mettre en place un réseau d’initiatives telles les BAD (Bases autonomes durables) préfigurant une survie en petits groupes.
    D’autres textes émettent un certain nombre de critiques sur une démarche qui peut conduire au fatalisme, à renoncer à la lutte à mener aujourd’hui contre les fauteurs de ce désastre annoncé.
    Ce numéro est à lire pour mieux connaître les analyses des collapsologues et aussi les réserves, plus ou moins vives, apportées par les divers auteurs.
    Pour en parler avec nous : Renaud Garcia, auteur dans ce numéro du texte « La révolte, autre loi de l’entraide » et Patrick, compagnon anarchiste.

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