• Trous Noirs ? Comment ça marche ?... Infos

    pour sauter des lignes

    Emissions à venir :

    24 juillet 2017 Anarchie et anarchistes

    Le Monde Libertaire d’été comporte un important dossier : « 1917-2017 : regards anarchistes sur la Révolution russe ». Les contributions viennent du monde entier : Chili, Grande-Bretagne, Italie, Brésil, Russie, Espagne, France, Allemagne. Toutes les organisations politiques de la gauche ont élaboré une véritable mythologie autour de cet événement majeur de l’histoire contemporaine, dont les effets perdurent jusqu’à nos jours. Il est donc essentiel de restituer les faits et de rappeler les paroles prononcées par Angel Pestaña, délégué de la CNT au Congrès de l’internationale communiste à Moscou en 1920 : « Un parti ne fait pas une révolution ; un parti ne peut rien faire de plus que d’organiser un coup d’État, et un coup d’État n’est pas une révolution ».

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    31 juillet 2017 Anarchie et anarchistes

    Anarchie et anarchistes Enregistrées au Salon du Livre libertaire, des interventions sur lʼéducation et la pédagogie libertaire, entre histoire, politique et intérêts pratiques : « LʼÉducation libertaire et Commune de Paris » (Hugues Lenoir, enseignant-chercheur à Paris-Ouest Nanterre), « LʼÉcole révolutionnaire au moment de la mise en place de lʼécole de la troisième République » (Jean-Charles Buttier, Université de Genève) , « Les réacs-publicains en France et lʼécole » (Greg Chambat, enseignant à Mantes-la-Ville), «  Les alternatives pédagogiques en Italie », (Francesco Codello, historien des partiques libertaires dans le domaine de lʼéducation).

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    Emissions des dernières semaines :

    17 juillet 2017 Liberthèmes

    Reconnus comme perturbateurs endocriniens ou cancérogènes probables, des produits chimiques de synthèse, tels le glyphosate (désherbant total), continuent à recevoir des autorisations dʼutilisation : les lobbies ont une grande influence sur les politiques de santé publique. Enregistré au salon Marjolaine, François Villerette, co-auteur avec Marine Jobert de Perturbateurs endocriniens, la menace invisible, montre les graves dangers de laisser produire et diffuser ces produits.

    Depuis lʼenregistrement de lʼémission, Les États européens viennent, le 4 juillet dʼadopter un texte sur le sujet qui entérine sciemment la mise en danger de la santé de très nombreux Européens.
    Ce texte avait été rédigé par la Commission de Bruxelles en juin 2016. Fortement critiqué par de nombreuses ONG et par les milieux scientifiques, la Commission avait renoncé trois fois à le soumettre au vote, craignant de ne pas rassembler la majorité qualifiée requise, devant lʼopposition de pays tels la Suède, le Danemark... et la France : Ségolène Royal lʼavait qualifié dʼ« inacceptable ».
    Mais le 4 juillet, la France avec son médiatique ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a signé un document dans lequel aucune virgule nʼa changé !


    Rappelons quelques points essentiels du document adopté :

    ► Lʼidentification dʼun « perturbateur endocrinien » est conditionnée à des effets néfastes « avérés » résultant dʼun « mode dʼaction endocrinien », ce qui nécessite de faire la démonstration d’un lien de causalité entre le mode d’action et les effets néfastes observés. Dʼautre part le mot « avéré », sans doute imposé par les lobbies, est utilisé à la place de « présumé » ou « soupçonné », figurant dans dʼautres domaines qui prennent en compte le principe de précaution, qui vise à prendre des actions préventives lorsque le risque sanitaire est jugé sérieux. Cʼest par exemple la classification employée par le Centre international de recherche sur le cancer : « agent cancérogène », « agent probable cancérogène », « agent peut-être cancérogène ».
    LʼEndoctrine Society, rassemblant 18 000 chercheurs du domaine de lʼendoctrinologie, qualifie le niveau de preuves demandé dʼ« irréaliste », et lʼassociation Générations futures, association animée par François Veillerette et dédiée à la lutte contre les produits phytosanitaires, dʼ« inatteignable ».
    On peut remarquer que ce renversement de conception de la protection de la santé, qui nʼimpose de faire la preuve de la nocivité dʼun produit quʼaprès sa mise sur le marché au lieu dʼexiger du producteur la démonstration de son innocuité avant, est exactement la disposition en vigueur aux États-Unis ce et qui est un des points de divergence pour la signature du traité transatlantique TAFTA…

    ► Les dispositions concernent seulement la législation sur les pesticides (biocides et produits phytopharmaceutiques), alors même que les perturbateurs endocriniens sont présents dans de très nombreuses autres activités humaines et donc de nombreux produits de consommation courante.

    ► De nombreuses dérogations ont été accordées aux pesticides, notamment  ceux « conçus spécifiquement pour cibler les systèmes hormonaux de certains ravageurs », alors que rien nʼexclut quʼils aient des effets sur le système hormonal des êtres humains. Cʼest exactement la formulation utilisée en 2013 par les agrochimistes Syngenta, Bayer et BASF.
    Cette dérogation pourrait concerner plus de 8 700 tonnes de produits phytopharmaceutiques par an en France.

    ► Dʼautres dérogations permettent dʼautoriser une substance connue pour être un perturbateur endocrinien s’il y a un « risque négligeable » lié à la faible quantité utilisée. François Veillerette affirme que « ce n’est pas adapté aux perturbateurs endocriniens, où la durée d’exposition importe plus que la dose reçue », les composés capables de perturber le système endocrinien peuvent avoir des effets néfastes à des doses bien inférieures aux autres produits présentant des propriétés toxiques.

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    3 juillet 2017 Sous les pavés... la terre

    Les scandales liés aux élevages industriels se multiplient, que ce soit pendant la vie des animaux ou pour leur abattage. Mais les réactions face à la souffrance animale ne doivent pas faire oublier lʼexistence de nombreux petits élevages agro-écologiques. Enregistrés au salon Marjolaine, trois intervenants témoignent de lʼimportance dʼune coexistence enrichissante pour les humains et les animaux : Simon Carraz, éleveur bio, Jocelyne Porcher, sociologue, auteur de Manifeste pour une mort digne des animaux, Caroline Brousseau, présidente de lʼ« Association en faveur de lʼabattage des animaux dans la dignité ».

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    26 juin 2017 Terre et radioactivité

    Un premier ministre ex-directeur de la communication et des affaires publiques dʼAreva, un ministre de la Transition écologique et solidaire dont EDF est le principal sponsor de la Fondation : le nucléaire a un avenir irradieux. Enregistrés au salon Marjolaine trois intervenants en rappellent les risques pour lʼavenir de lʼhumanité : Kolin Kobayashi, journaliste japonais, Thierry Ribault, auteur de Les sanctuaires de lʼabîme – Chronique du désastre de Fukushima, Roland Desbordes, président du laboratoire indépendant CRIIRAD.

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