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    Emissions des dernières semaines :

    25 mai 2020 Liberthèmes

    Liberthèmes LʼAn 02 : « Lʼavenir nʼest pas ce qui va se passer, mais ce que nous allons en faire »
    Le coronavirus est un révélateur et un amplificateur des tendances du « monde dʼaujourdʼhui ».
    Ainsi, il nʼest pas surprenant que la principale réponse des États à une crise sanitaire soit sécuritaire. À travers les siècles, les épidémies sont des épisodes privilégiés dans la transformation et l’amplification du pouvoir d’État et la généralisation de nouvelles pratiques policières comme le fichage des populations. Quelques exemples :
    Australie : bracelets électroniques imposés aux personnes potentiellement infectées,
    Nouvelle-Zélande : plateforme de délation de la police pour signaler les entorses au confinement,
    Chine : caméras thermiques sur les casques des policiers pour repérer les personnes fiévreuses,
    Israël : croisement des métadonnées et des informations captées sur le réseaux télécoms pour attribuer un « score de contagiosité » de 1 à 10.
    Le « solutionnisme technologique » est privilégié : données de masse du « big data » brassées par des algorithmes new-look, « cités intelligentes » analysant les flux de vidéo-surveillance, données de géolocalisation des téléphones portables permettant le traçage des contacts (« backtracking »), reconnaissance faciale « bénéficiant à lʼordre public mais également à la gestion de maladies » (Cédric O, secrétaire dʼÉtat au numérique).
    Les considérations sanitaires aident à la prolifération de la surveillance biométrique : les GAFA sʼenthousiasment, lʼÉtat améliore ses armes pour prévenir les futures tentatives de révoltes sociales.
    Pour en parler : Martin Drago des associations Technopolice et La Quadrature du Net et Patrick du comité de rédaction du Monde Libertaire.

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    18 mai 2020 Liberthèmes

    LʼAn 02 : « Lʼavenir nʼest pas ce qui va se passer, mais ce que nous allons en faire »
    Le capitalisme est un agent pathogène écocide et humanicide encore plus meurtrier que les virus. À lʼère du Capitalocène mondialisé, les épidémies ont pour caractéristiques un rythme accéléré - presque une tous les 2 ans - et une diffusion généralisée et extrêmement rapide.
    Sur les conseils de lʼami Gébé, « On arrête tout, on réfléchit et cʼest pas triste », profitons de ce relatif et bref confinement de la dynamique capitaliste pour préparer lʼAn 02, le « monde de demain » débarrassé du capitalisme.
    Dans cette première émission « déconfinée », nous échangeons avec Patrick, du comité de rédaction du Monde Libertaire, pour analyser comment les États, rouages essentiels de la machinerie économique, agissent contre une maladie qui, pour une fois, a frappé les zones les plus centrales du monde globalisé. Ainsi, « quand tombent les masques », lʼurgence sanitaire leur permet dʼaméliorer formes de domination, contrôle renforcé des populations, emprise policière ou/et militaire, techniques diversifiées de surveillance, état dʼurgence...
    « Télé partout, contacts sociaux nulle part », les écrans nous envahissent : près de 5 heures quotidiennes devant les téléviseurs, sans compter télé-travail, télé-enseignement, télé-chômage, télé-médecine...
    Le coronavirus est un révélateur et un amplificateur des tendances du « monde dʼaujourdʼhui ».

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    30 mars 2020 Liberthèmes

    L’équipe de Trous Noirs vous souhaite un agréable confinement à lʼécoute de ses archives. Reprise des émissions à lʼantenne dès que possible.

    Emission indisponible

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